samedi 2 août 2014

Bondi 3 de Hoka One One ...l'Amour fou, enfin...

Peut on tomber en amour pour sa paire de running après l'avoir tant détestée ? la réponse est oui...

Les débuts furent difficiles entre elle et moi... trop lourde et pas assez de dynamisme comparée au modèle précédemment acheté... dans la balance; mon caractère radical d'un coté et le prix de la bestiole de l'autre, j'ai tout de même pris le parti de travailler ma foulée pour être plus en adéquation avec cette chaussure et lui laisser sa chance de me convaincre...  

Après 256,39 km mon avis sur les Bondi 3 a quelque peu évolué, voici mes dernières impressions post Marvejols-Mende:  

Il est possible que par son manque de dynamisme j'ai pu perdre quelques secondes au kilomètre dans les 1ers temps de la course mais je pense les avoir regagné sur la fin en cumulant, au final, moins de fatigue qu'avec une paire de running "normale" ...

Dans les descentes, particulièrement notables sur cette course, j'ai apprécié sa grande stabilité et son  accroche hors du commun... sans peur de me rompre le cou, j'ai pu dévaler les pentes en volant par dessus mes "concurrents" (je t'entends siffloter là, t'es chez cocoandco là, va falloir t'y faire...) "it's time to fly" est le sloglan publicitaire de cette marque et c'était bien trouvé ...

Sur cette dernière épreuve, pendant laquelle j'ai tout de même couru pas loin de 3h00, je n'ai ressenti aucune douleur, ni aux genoux, ni aux chevilles, ni au dos et ma foulée, malgré la fatigue finale, est resté fluide jusqu'à la ligne d'arrivée....pas d'ampoule, pas de douleurs aux pieds et dieu sait si j'ai les peton sensibles...

Il est clair que sans mes Bondi, je n'aurais pas terminé le Marvejol-Mende, je ne l'aurais peut être même pas commencé étant donné ma gamelle magistrale quelques jours plus tôt... descendre les cols de cette course après une chute qui m'a laissé  un genou en vrac sans compter ma  cheville gauche qui est, quoi qu'il arrive, susceptible à vie, ça relevait tout de même un peu d'un optimisme sans faille et ça relevait surtout du choix de la paire de running adaptée à cette situation épineuse....Je n'en suis pas à ma 1ère paire de chaussures de course et je peux dire aisément que je n'ai jamais chaussé un "truc" semblable à ce que fais Hoka One One , aspect esthétique compris mais ça c'est une autre histoire....

Pas d'usure prématurée à ce stade... la chaussure un peu raide lorsqu'elle est encore neuve s'est légèrement assouplie et ça me va plutôt bien...aux marques laissées sur la semelle je suis bien passé  d'une foulée talonnante à une foulée médio-pied ce qui a été salutaire pour ma fasciite plantaire qui s'est faite définitivement (semble-t-il) oublier depuis que je porte ce modèle...

Entre mes bondi 3 et moi, ça semble bien partie pour la vie...




*article non sponsorisé...




2 commentaires:

  1. Ah ba tomber amoureuse de ses running après les avoir détesté je connais ça.
    D'ailleurs je n'ose pas jeter mes paires de running une fois leur quota de kilomètres atteint....
    Ben en tout cas on voit que tu les aimes bien tes Hoka One One. Pour moi c'est les mizunos mes petits bébés

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  2. moi non plus je ne les jette pas, je m'en sers pour traîner par chez moi ;o))

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